23 janvier 2026

Rangement de cartons de disques, partie 97895473543254.

Ouvrir des cartons fermés depuis trop longtemps, retomber sur des trucs.

J'ai rencontré mon ami jéjé en 97, c'était un samedi chez Choice, boutique/disquaire du moment (comment cela aurait-il pu se dérouler ailleurs ?) tenu par Seb, à Dijon.
On avait parlé de toute cette vibe de l'instant, sans vraiment calculer ce qui était en train de se passer d'ailleurs, la hype qui prenait, etc ; et en trois premiers échanges on était d'ores et déjà okay pour dire qu'on plaçait La Funk Mob haut, très haut. A l'époque, c'était un signe fort pour moi, ça signifiait quelque chose d'important en terme d'appréhension de la musique, ah ah. On s'était refilés nos numéros très probablement pour disserter prochainement sur les qualités de telle ou telle parution, ou pour se filer des tuyaux, plus probablement.
La chose suivante dont je me souviens, c'est de boire du thé en écoutant Love Supreme de Coltrane très fort dans son salon qui donnait sur la rue du Bourg, un autre samedi aprèm (il faisait beau). C'était peut-être même le samedi suivant, ça j'en sais plus rien, mais entre la fougue de la jeunesse et l'époque, on était pas dans l'inertie, fallait que les choses se fassent, et d'ailleurs elles se sont faites donc ça tombe rudement bien : c'est à travers la musique que mes plus belles amitiés sont nées, et c'est certainement grâce à elle que certaines perdurent. 
Bref.
Je trie des disques pour les vendre : j'en ai beaucoup trop, ça ne sert à rien, et j'ai besoin de faire de la place. Je vais en vendre plein, mais pas tous : certains, je vais les garder, probablement encore très longtemps.

#1997


12 janvier 2026

Thierry / Barthélémy Schwartz, 1963-2026 🖤

Au mitan des 80's, Barthélémy Schwartz avait concocté Dorénavant, une revue critique et théorique qui avait marqué pas mal de monde en son temps (cf. l'excellent dossier, très riche et instructif, que du9.org lui avait consacré en décembre 2015). Abordant la bande dessinée comme probablement personne ne l'avait fait auparavant, il appliquait une approche mêlant ressenti et poésie, focalisant sur ce qu'il restait d'une lecture plutôt que d'ausculter ses coulisses sous toutes les coutures. C'était un drôle de truc, ça le reste encore.

C'était principalement pour cela que je connaissais son nom, avant de le rencontrer et d'être épaté par sa perpétuelle curiosité et son inébranlable envie de continuer à creuser des voies, à faire que les idées apparaissent et que la friction opère... Ce type de chaudières que l'on est toujours content de croiser dans sa vie, pour tant de raisons : il y a une dizaine d'année, il m'avait gentiment proposé de contribuer à un numéro de L'Échaudée, et je dois avouer que je n'en menais pas large (j'ai refait quinze fois mon papier, aucun ne me convenait, et celui publié n'était probablement pas davantage satisfaisant, ah ah ah).
Ça reste un super souvenir, avec l'accolade de Peter Blegvad qui plus est : un SUPER souvenir, de fait.

Chier.

Pour tracer la transversale qui le caractérisait, je pense évidemment à ce livre un peu fou, Le Rêveur captif, qui relie aspirations surréalistes, souvenirs situ, obsessions culturelles et personnelles, fragments de rêves, avait été évidemment publié à L'Apocalypse, la structure de Jean-Christophe Menu (qui d'autre ?) ; mais aussi à Benjamin Peret, l’astre noir du surréalisme du côté des éditions Libertalia : avec ces deux titres là, on tient déjà une solide piste à creuser.



   

Il faut évidemment également fouiner du côté des différentes parutions chez Ab Irato Éditions, la structure qu'il a co-animé avec Eve Mairot, à qui je pense très fort aujourd'hui (je sais que je ne suis pas le seul), tout comme à JCM, Gérald, LLDM et toutes celles et ceux ayant eu la chance de collaborer avec lui à diverses occasions.

🖤
 Thierry / Barthélémy Schwartz, 1963-2026 🖤

3 janvier 2026

2025 🎧

 

En 2025, j'ai écouté des disques comme chaque année, une très très large partie de disques antérieurs à cette année comme d'habitude, parce que je suis un vieux crouton.
Un vieux crouton qui connaît par cœur la choré de "Hot to go" de Chappell R., parce que c'est ce que Sunny voulait que l'on fasse ensemble le plus souvent ces derniers temps, et parce que ça en vaut la peine.

Mais j'ai écouté quelques disques sortis cette année :


- Navy Blue "The Sword & The Soaring" (Freedom Sounds records).
Toujours prolifique et souvent inspiré, Navy Blue pousse le ruc et propose un rap plus introspectif, super touchant (thème principal : le deuil, les deuils, tiens donc) et cuisiné comme jamais.

- KingKlavé "Mi Deseo".
Jamais la même came, jamais le même genre pour ce producteur/instrumentiste : faut écouter les rares sorties, je ne vois que ça. Pas d'album, juste quelques titres mais qui quadrillent un terrain de jeu bien large !

- Homeboy Sandman & yeyts "Corn Hole Legend".
Le jeune producteur se retrouve à accompagner le mc new yorkais et c'est du rap qui fonctionne impec, sans fioritures ni chichi, sans trop de pose à la con non plus.

- Mac DeMarco "Dog on the rock".
Une suite de démos empilées dans la poussière et bazardée gratos parce que "why not ?" comme nous l'avait dit Mac à la sortie d'un des concerts quand on lui faisait remarquer que c'était franchement cool de partager gracieusement autant de trucs.

- India Blue "Confessions of an Imperfect Me".
Une chanteuse londonienne soulful super délicate qui place son truc tranquillement depuis le lockdown, toujours bien entourée (à ne pas confondre avec une autre chanteuse du même nom, malheureusement, comment s'y retrouver, rhââââ ?).

- Sessa "Pequina vertigem de amor".
Le jeune pluri-instrumentiste brésilien envoie un nouveau très bon disque, suave, plein d'amour, ça roule tout seul.

- jasmine.4.t "You Are The Morning" (Saddest Factory).
Folk à paillettes et envolées désarmantes, signée par une songwriteuse anglaise qui se livre à chaque mot, chanmé (via le label de Phoebe Bridgers ; bon).

- Evidence "Unlearning Vol. 2" (Rhymesayers).
Le mec ne lache pas le mic, ça déroule ce flow identifiable instantanément (Dilated Peoples depuis 92, hein) mais c'est super bien, à la hauteur du précédent, easy. Mon disque de rap favori de cette année, je crois.

- Venna "Malik" (Cashmere Thoughts recordings).
La nouvelle scène jazz anglaise n'a plus grand chose de très très nouveau mais c'est pas grave : ça fait des années que cette jeune clique occupe le terrain et même si on peut leur reprocher un certain périmètre bien reconnaissable, parfois, c'est tout de même souvent super bonnard.

- Alfa Mist "Roulette" (Sekito recordings).
Rapport au commentaire précédent : l'un des cadors de la dite scène a bien déroulé cette année !
From Coburg, Melbourne, Australie : le pluri-instrumentiste croisé sur quasi tous les projets du label College of Knowledge (il joue dans Surprise Chef, Karate Boogaloo, The Pro-Teens...) sort un énième solo, c'est cinématique et soulful, c'est gentiment pop aux entournures, bref ça déroule comme d'hab.

- Little Simz "Lotus" (AWAL recordings).
A chaque nouveau disque, la rappeuse pose un nouveau truc qui la distingue.

- Tortoise "Touch" (International Anthem).
Supérieur à la somme des expériences récentes de certains de ses membres les plus chauds (paie ton roster de pointures hein...), cet ensemble d'expériences est un généreux fourre-tout à la lisère de plein de choses. On est plus coincé dans du classique math-rock de Chicago : les types ont un peu poussé les potards ici ou là...

- Rapsody + Madlib "MadRaps" (Roc Nation).
Skeud sorti plutôt discrètement, la rappeuse souligne pourquoi elle est au dessus de la liste, et Madlib fait son Madlib : moi j'en demande pas plus.

- The Circling sun "Orbits" (Soundway records).
Le fortiche néo-zélandais Julien Dyne pilote une nouvelle expédition cosmique, pas de surprises au vu du précédent effort, mais quelques jolis vertiges de jazz gentiment interstellaire.

- Derya Yıldırım & Grup Şimşek "Yarin Yoksa" (Big Crown Records).
La turco-allemande est toujours entourée d'une belle formation qui l'emmène dans des contrées de folk Anatolien, c'est produit sur Big Crown, et il y a un gros tube dedans. Mon meilleur concert de l'année (merci Zutique Productions), avec Laura Cahen vue à Lyon, rien à voir (encore que).

- Turnstile "Never engouh" (Roadrunner).
J'écoute pas tellement de musique énervée mais l'énergie de cette clique a été inévitable en 2025. Pas de refonte incroyable depuis le précédent, une prod un peu plus poussée et c'est parti pour sautiller dru. Unanimité des copines : à voir sur scène sans trop attendre.

- Clélya Abraham "Atacama" (Aztec Musique).
Nettoyage mental intégral avec la très belle proposition de cette chanteuse et pianiste aux progressions d'accords chanmé.

- Mac DeMarco "Guitar" (Mac's Record Label).
Trop dépouillé, trop minimal, trop peu arrangé, trop monotone ? Malgré l'aridité première, le disque recèle de pépites, de textes réussis, et surprise (?), la version live de l'album l'emmène dans des ailleurs délicieux qui permettent de saisir la portée du projet.

- Florence Adooni "A.O.E.I.U." (Philophon).
Moi si Jimi Ténor est impliqué, généralement je suis preneur. C'est réducteur ? C'est vrai, mais j'ai l'impression que tout le monde a tout dit sur ce disque, non ?

- Armand Hammer + The Alchemist "Mercy" (Backwoodz Studioz).
Allez, du rap, et pas n'importe lequel : un des tout meilleurs lyricists de ces dernières années, servi par Alc, au top de sa forme post-beatless.

- Lynn "Early Works 2019-2021" (Le Sofa).
Une jeune chanteuse estampillée nouvelle soul française se fait déjà compiler : un peu de tout, irrégulier, mais quand c'est bien, c'est vraiment bien, elle a un truc et on ne demande qu'à écouter la suite.

- Gabe Nandez + Preservation "Sortilège" (Backwoodz Studioz).
Excellent projet hip hop porté par le label le plus régulier de ces dernières années : les deux lascars sont à suivre de très très très près.

Allez, y'a évidemment eu d'autres choses mais voilà mes trucs les plus usés cette année.

30 décembre 2025

Godspeed, Michal Urbaniak, 22 janvier 1943 - 20 décembre 2025.

J'apprends tardivement la disparition de Michal Urbaniak, mort il y a une dizaine de jours.
Je ne sais pas trop quel choix opérer pour poster quelque chose ici, il y a tellement de choses auxquelles ce type, compositeur génial, instrumentiste de haute voltige, aura contribué dans sa vie haute en couleurs...

Du coup, voici une vidéo en noir et blanc, un live à Oslo datant de 72 (grande année), avec Urszula Dudziak (dont Urbaniak sera le mari durant 20 ans), juste avant qu'Urbaniak ne signe avec Columbia, où il sortira bientôt "Atma", avec une partie du même line-up (il me semble) que les têtes que l'on croise ici.
Pour sûr : Pawel Jarzebski (contrebasse), Czeslaw Bartkowski (batterie), Urszula Dudziak (voix, perdus), et Urbaniak (vi-tar, soprano). Peut-être Adam Makowicz ?
Sur disque au même moment, il y avait également Ray Mantilla (percus, congas), Dr. Max Mathews (électro-violon et autres machines), Wojciech Karolak (clavier, Rhodes, Moog, Farfisa, clavinet).

De fait, je ne sais pas trop s'il s'agit de l'ensemble Michal Urbaniak Fusion ou du Michal Urbaniak Constellation.
Bon.

Godspeed, Michal Urbaniak, 22 janvier 1943 - 20 décembre 2025. 


On se souvient de la cohorte de producteurs hip hop un brin aventureux ayant pillé le type.
Shout out, Q-Tip, Ali Shaheed Muhammad, Madlib, Dilla, etc. 




 

29 décembre 2025

RIP Dan Moynihan 🖤

Disparu il y a une semaine, l'auteur Dan Moynihan était papa d'un enfant d'un an, et une cagnotte est montée pour contribuer à aider Ben et Cathy, sa femme.
Je relaie et j'espère que toutes celles et ceux qui ont souri un jour à la lecture de ses super petits récits se souviendront de lui. 🖤

www.gofundme.com/f/support-ben-and-cathy-after-dans-passing

(et ici une micro-chronique datant de 2011 que j'avais écrit à l'époque pour 1 Fanzine Par Jour).

22 décembre 2025

Hercule, septembre 2009 - 22 décembre 2025. 🖤

En 2009, on avait récupéré un petit chaton né dans un buisson, la bestiole s'est avérée être la plus passionnante que j'ai pu croiser dans ma vie, on l'a traîné partout pendant quinze ans, et aujourd'hui, après plusieurs mois à en chier, il est mort.
On est déjà dévastés et mon petit doigt me souffle que ça n'est que le début.

Hercule, j'écris ces mots avant que le vide conséquent, douloureux avec lequel tu nous laisses nous dépêtrer ne vienne s'installer dans notre quotidien désormais tellement triste. 

Je déteste les fins d'années.
Elles me le rendent bien.

Deux ans après Pépée.
Laisse tomber le vide dans cette maison.

Mon gros chat.

Besac.

2010, à Besac.

Fraîchement débarqué. 2009, Besançon.


2009, à Besac.


La Couarde, 2017 (de mémoire).

Idem.



Besac.



2010, Besac.




Avec Pépée, Besac, 2012.


21 décembre 2025, Chaucenne.

16 décembre 2025

Oh what a day, what a day, what a day (#53).

- Traditionnellement, chaque fin janvier, on fête la bande dessinée, non ?
Et bien ça tombe bien parce qu'en 2026, ça sera la même grâce à la clique Girlxcott un peu

Malheureusement pas à Besançon (par gros manque de temps et on le déplore, on espère que les verpentes ne nous en tiendront pas trop rigueur...
Les infos sont là, elles arriveront petit à petit et méritent qu'on s'y attarde : l'une des (nombreuses !) formes du post-Angoulême-tel-qu'on-l'a-connu commence là/maintenant, précisément !

Quelques liens que l'on vous recommande, merci aux grandes artisanes de tout cela :


- un nouveau Infesticons ! Creature, Mike Ladd, Juice Aleem, No Surrender au mic, le tout produit par Mike Ladd et No Surrender.

- un nouveau magnet à la con sur le frigo, ça c'est courtesy de ces chouettes zozos chez Shlag Lab :




8 novembre 2025

Un automne 2025. Damn !

 En ce moment, je galope un peu dans tous les sens et de fait, je manque un peu de temps pour faire preuve de pédagogie auprès des critiques qui pointent du doigt le bourbier, la sentine, le guêpier que représente la "crise" du FIBD, le fameux merdier du festival d'Angoulême. Les personnes extérieures au petit monde de la bande dessinée peuvent s'avérer un peu perplexes devant les communiquées, les annonces, les nouvelles, les réponses et les commentaires qui s'empilent dans le dossier. 🦴 🦴 🦴

Pour faire court : si une très large partie d'auteurices et autant de structures éditoriales décident de boycotter l'événement, c'est qu'il y a une raison. 💀 Si une large part des journalistes couvrant d'années en années ce rendez-vous (important pour tout le monde) décident de rendre compte de ce qui s'y trame en coulisses, c'est qu'il y a une raison. 💀 Si après des mois, des années de critiques récurrentes, l'événement "international" (*) semble tenir encore debout par un mystère qui s'explique aisément (une démission honteuse des responsabilités politiques locales, départementales, régionales, nationales, n'aide évidemment pas les acteurs concernés à se faire entendre), c'est qu'il y a une raison. 💀

La soustraction morale à l'œuvre là-bas est effarante, et si toute une industrie est en ébullition au sujet de ce bazar bien branlant, c'est pour de très bonne raisons : le degré de foutage de gueule est stratosphérique, c'est un feuilleton passionnant et terriblement représentatif de l'époque que l'on traverse, où le népotisme, l'opacité, et le foutage de gueule méprisant des sacoches en place règnent impeccablement, imperturbablement, assurément.

#nofibd2026
et soutien à Chloé.



Mais !
Mais j'essaie de compenser ces quelques lignes déplaisantes et peu aimables par un bref communiqué constructif, AH AH AH ! 

Rendez-vous prochains :

- du vendredi 21 au dimanche 23 novembre : "Panique à Colomiers !" |

C'est le titre de l'expo consacrée au travail de Delphine Panique pour laquelle je suis crédité comme co-commissaire, alors que j'étais principalement co-commissaire à la bourre. Je vais pas en remettre une couche sur Delphine Panique : "Vieille", son dernier livre, est sorti ces derniers jours chez Misma Editions et il vous suffira d'aller compulser une ou deux pages pour comprendre pourquoi Delphine est aux manettes d'un des plus beaux parcours d'autrice inspirée, déter, audacieuse et passionnante qui soit (au passage : "Vieille", j'ai pas encore trouvé qui ne trouve pas ça super...).
Je vais pas en remettre une couche non plus sur BD Colomiers, le festival dont tout le monde connaît la teneur : probablement le festoche avec les antennes les plus affûtées sur "ce qui se trame d'intéressant dans le giron de la bande dessinée aujourd'hui", c'est désormais bien connu (cette année, plein d'expos, checkez le programme, et des rencontres avec Tom Gauld, Fanny Michaëlis, Lisa Hanawalt... et tellement d'autres trucs FOUFOUS.
Ah si, une précision, tiens : c'est un festival à 3€ l'entrée (et gratos pour les moins de 18 ans, les étudiant·es, etc), mais le pass trois jours est à 5€. C'est combien, déjà, Angoulême ? Comment ça l'offre n'est pas la même ? Ah oui okay bon bref (c'est tout vu ah ah ah !).

- le dimanche 23 novembre | BD Colomiers (31) (encore).
J'anime une rencontre avec un ricain et un canadien, ça va parler de réinvention formelle, d'innovations narratives, et de se battre pour ce qui nous semble juste, c'est avec 🚀 Anders Nilsen et 🚀 Michael DeForge, vous appelez ça comme vous voulez, moi je sais pas trop comment qualifier le truc : pour moi, ce sont deux mastodontes, auteurs de quelques-uns des plus beaux livres de ces 2 dernières décennies (tous chez Les éditions Atrabile, d'ailleurs), rien de moins. C'est à 13h30.

- mercredi 26 novembre | l'asso ChiFouMi propose une rencontre avec Anders Nilsen | Chez Canons, 🍷 Besançon (25).
A l'occasion de la sortie de "Tongues", livre indispensable de cette fin d'année (éditions Atrabile).

- jeudi 27 novembre | Rencontre avec Anders Nilsen | lieu annoncé prochainement, Mulhouse (68).
Cf ci-dessus : pareil qu'à Besac la veille, mais à peine plus au nord.

- le vendredi 28 novembre | ⚡ Rhony's Festival | Montpellier (34).
A 18h, j'anime une rencontre autour de l’exposition “Indies americans” avec Stéphane Noël (de L'employé du moi), on y parlera de quo ? Probablement d'auteurs ricains et d'indépendants, pardi. De bande dessinée passionnante et d'auteurices au top, surtout.
Ça se passera du côté de la librairie ⚡ En traits libres, lieu déjà inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco, pas loin, et qui fermera ses portes prochainement : si vous êtes aux alentours de Montpellier, allez donc fouiner là-bas pour votre shopping de fin d'année, ça ne leur fera pas de mal et si une librairie le mérite en ce moment, c'est probablement celle-là.

- samedi 6 et dimanche 7 décembre | avec ChiFouMi : Le Cube \ Zone DIY, du côté de la Fête de la BD d'Audincourt (25).
L'an passé, l'ouverture au sein du festival avait été de mise avec la prise en mains de la chouette clique de Tuta Blu, pour une Off dans le IN de toute beauté. Plein de gens sympas, plein de découvertes, certes peu de bande dessinée mais pas mal d'images narratives en tout genre, grâce à Cerise La Castagne Illustratrice, Affiche Moilkan, Les éditions de la dernière chance, Mutoïd Kids, et plein d'autres !

Voilà pour la prog de cette fin de mois !
On reparle du reste très bientôt.

(*) et ce, même si les propositions de médiation publiques sont essentiellement en français, et se fichent pas mal des visiteurs émanant de l'international, précisément, à leur grand dam, leur grande frustration, et leur grande tristesse.
Tiens, c'est marrant, ça voudrait dire que ce festival, malgré ses décennies d'expérience et son appétit vorace de devenir plus important qu'il ne pourrait être, pense moins à communiquer en anglais que les communiqués du ⚡ STAA CNT-SO et MeTooBD ⚡, principal lanceur d'alertes et pourvoyeurs de faits sur cette triste affaire (inscrivez-vous à leurs mails de news, toujours édifiantes : desertons_fibd@proton.me ). 🔥

ps : je sais que ça fait un moment que je l'écris mais je... je... Je travaille toujours à mon départ de fessebook, alors tous les liens utiles pour illustrer le blabla précédent sont par ici :